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03 11 29 LLEH La colere rage de vivre.jpgArticle de la LLEH du 29/11/2003

Les émotions, un atout Pourtant, au début des années 70, l’émergence de nouveaux paradigmes dément les théories rationalistes et déterministes. Les émotions se retrouvent alors au centre du concept d’une nature humaine informationnelle. Annoncée par Edgar Morin dans LE PARADIGME PERDU : LA NATURE HUMAINE, l’importance de notre dimension émotionnelle sera rapidement confirmée par les découvertes de la neurobiologie. Ainsi pour Antonio Damasio le constat est clair : ce qui perturbe les mécanismes cognitifs, ce n’est pas l’émotion, mais bien l’impossibilité d’en éprouver. Daniel Goleman le souligne dans L’INTELLIGENCE ÉMOTIONNELLE : « Si la violence des sentiments peut s’avérer catastrophique pour le raisonnement, leur méconnaissance peut être tout aussi désastreuse ». Abandonnant leur statut d’handicap, les émotions deviennent donc un atout. Bien plus, elles constituent la substance de notre identité humaine, la nature de notre âme, le moteur de notre existence.

 

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03 09 27 LLEH Pour les hommes aussi

Article de la LLEH du 27/09/2003

Lorsqu’en 1902, Sigmund Freud crée la Société de psychanalyse, on était loin d’imaginer que l’ouverture des portes de l’inconscient déclencherait une véritable révolution dans la pensée occidentale. Un siècle plus tard, le langage psychologique fait partie intégrante de notre jargon quotidien. Les psychologues, psychiatres, psychanalystes et autres psychothérapeutes ont envahi les hôpitaux, les écoles, et même les entreprises où coatching et bilans de compétence sont devenus des outils au service de la renntabilité. Conférences, ateliers, séminaires, émission de télévision, livres et magazines consacrés à la psyché humaine prolifèrent d’une manière impressionnante. Initiée en Europe, cette révolution a mûri aux États-Unis où de nombreux thérapeutes trouvèrent asile durant la Seconde Guerre mondiale. Si l’Europe est longtemps restée fidèle aux préceptes de la psychanalyse, aux États-Unis de nombreux chercheurs se sont affranchis de l’orthodoxie freudienne et ont développé des approches très diverses. Ainsi, dans les années 60, l’intérêt pour les philosophies orientales, la libération féminine et la revalorisation du corps ont influencé un foisonnement d’idées novatrices. Les bases d’un changement culturel et sociétal très profond étaient posées. Aujourd’hui, on recense plus de 400 écoles et méthodes psy différentes. Le monde dans lequel nous vivons est devenu un immense laboratoire où l’on tente de redéfinir l’être humain et sa civilisation.

 

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Inexplore 0013_page106Entretien paru dans le magazine Inexploré de janvier-mars 2012

Sept milliards d'êtres humains sur une petite planète dont les ressources naturelles s'épuisent à grande vitesse, confrontés à un réchauffement climatique qui risque de modifier les priorités. On le pressent, l'un des enjeux majeurs du XXI ème siècle est celui de la cohabitation pacifique entre les peuples et, au sein des peuples, entre les citoyens. Il n'y a donc pas de sujet plus urgent à débattre que celui de l'altruisme. Cependant, ne nous leurrons pas, un tel débat est périlleux car, pour beaucoup de gens, l'altruisme n'existe pas  ; il ne serait qu'un égoïsme habillé de bons sentiments, une idéologie hypocrite permettant d'échapper à la honte et à la culpabilité provoquée par l'égoïsme, une tentative narcissique d'éviter une éventuelle punition ou d'obtenir une gratification.

 

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Pour le thérapeute Thierry Janssen, faire le silence en soi et éveiller sa conscience permet d’affiner les perceptions, au point de les rendre proprement « extraordinaires ». Propos recueillis par Miriam Gablier


Le plus grand domaine d’application des perceptions extrasensorielles reste celui du soin et du développement personnel.

En effet, tout accompagnement médical, thérapeutique ou spirituel peut considérablement s’enrichir d’éventuelles informations intuitives et bon nombre de professionnels ne cachent pas qu’ils écoutent souvent leur sixième sens. Plus encore, certains choisissent sciemment de développer leurs capacités perceptives en se formant aux approches psychocorporelles, transpersonnelles ou autres pratiques favorisant l’émergence de l’extrasensorialité. Et bien sûr, il faut compter la frange de praticiens qui travaillent spécifiquement avec ces ressources : les voyants, les guérisseurs, les chamanes. Quoi qu’il en soit, tous doivent inévitablement faire face à une difficulté : comment savoir que ce qui est capté est juste ? « Il faut s’ancrer dans la présence », répond Thierry Janssen.

 

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nouvelles cles

Entretien posté sur le site www.la-maison-du-cancer.com

LMC : Nombre de personnes ressentent un sentiment aigu de culpabilité lorsqu’ils apprennent leur état cancéreux. Pourquoi ?

Thierry Janssen : La maladie constitue une période chaos intense, nous perdons nos repères, nos certitudes s’évanouissent et notre impression de toute-puissance se révèle être une illusion. Cela nous fragilise, nous redevenons alors comme un petit enfant, dépendant, et nous espérons rencontrer une autorité qui détient les solutions pour notre survie. Nous remettons donc volontiers notre pouvoir à autrui, aux soignants que nous voyons comme des parents. De plus, influencé par une pensée magique enfantine, nous avons tendance à croire que si la maladie nous pénalise c’est parce que nous avons fait quelque chose de mal. Ce sentiment de culpabilité ne recouvre aucune réalité. Au lieu de culpabiliser, l’adulte que nous sommes devrait plutôt assumer sa responsabilité face à la maladie. Car, il n’y a pas d’effets sans causes. La plupart du temps, nos maladies et a fortiori les cancers sont d’origine multifactorielle. Souvent la multitude et la complexité des causes impliquées nous dépassent. Cela ne devrait pas nous décourager car seule une meilleure compréhension des synergies à l’œuvre entre toutes ces causes pourra nous permettre de réduire le nombre des malades. Ainsi, par exemple, on sait que le tabagisme est une cause de cancers du poumon ; la dépression psychologique quant à elle ne provoque pas de cancers du poumon ; mais le tabagisme allié à une dépression est beaucoup plus cancérigène que s’il est pratiqué par des individus non dépressifs. Ce n’est qu’un exemple, qui ne tient pas compte de toute une série d’autres facteurs comme les pollutions environnementales ou des déséquilibres alimentaires. Au diable la culpabilité. Mais il est temps d’assumer nos responsabilités individuelles et collectives face aux cancers. Il est temps de penser à une vraie prévention.

 

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Thierry Janssen

Médecin et psychothérapeute

Chirurgien devenu psychothérapeute spécialisé dans l’accompagnement des patients atteints de maladies physiques, Thierry Janssen est l’auteur de plusieurs livres consacrés à une approche globale de l’être humain, au développement de ce que l’on appelle la « médecine intégrative » et à une vision plus spirituelle de la société (www.thierryjanssen.com). Il enseigne au Centre universitaire SigmundFreud, à Paris (www.sfu-paris.fr) et il est le fondateur de l’École de la présence thérapeutique, à Bruxelles (www.edlpt.com).

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Ouvrages

Le Travail d’une vie (2001), Vivre en paix (2008), La Solution intérieure (2011), La maladie a-t-elle un sens? (2010), Le Défi positif (2011), Confidences d’un homme en quête de cohérence (2012), tous réédités chez Marabout ou Pocket.